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Réponses aux questions sur le Kirghizstan à l’attention des élèves de CM1 de l’école St Bernard à Cambrai, France.

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St Bernard : le Kirghizstan

Questions sur le Kirghizstan à l’attention des élèves de CM1 de l’école St Bernard à Cambrai, France. En Anglais s’il vous plait ! Réponses dans deux semaines…

Vous devriez être en CM1 pour la plupart maintenant : les choses se précisent et la lumière du collège s’allume déjà à l’horizon. Pour ceux à qui on a donné la possibilité de redoubler en CE2, saisissez cette chance : vous êtes plus mûres d’un an, vous avez déjà vu tout le programme, tout est en ordre pour que vous cartonniez cette année. Profitez bien de l’école et allez découvrir les centaines de choses passionnantes qui existent en dehors des cours, les sports à maitriser, la musique à jouer, le théâtre à répéter (et pour certains les copies à corriger, aussi).

Bonne rentrée à tous ! Septembre prochain, nous ne devrions plus être bien loin de vous tous…

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Les adolescents de Jalal-Abad, Kirghizstan, ont enregistré une vidéo de salutation pour les élèves de CM1 de St Bernard à Cambrai.


Jalal-Abad, Kyrgyzstan, teenagers recorded a video for the pupils of the St Bernard school in Cambrai.

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Jour 181 – 67 km
Il n’aura fallu qu’une bande de chinois pour faire tomber nos certitudes linguistiques. Depuis plusieurs mois, nous parlions et lisions russe : nous sommes de nouveau analphabètes. À majorité musulmane, le Xinjiang par lequel nous entrons utilise l’écriture arabe en plus des idéogrammes chinois. Si nous sommes sensibles aux deux calligraphies donnant à la plus humble étiquette de soda des allures d’œuvre d’art, nous restons néanmoins perplexes devant le moindre panneau. Nous ne savons ni prononcer ni déchiffrer les noms des villes de nos cartes. Ce brutal changement de langue donne lieu à des situations amusantes : couple français sino-chti, nous demandons en russe la traduction depuis l’anglais de mots ouïgours à des locaux ne parlant pas mandarin.
Un dernier coup d’œil aux hauteurs glaciers du Pamir et nous filons à travers un massif de montagnes brûlées aux teintes vermillons. Quoi d’autre que le rouge comme décor pour notre entrée en Chine.


Day 181 – 42 miles
It took only a bunch of Chinese to bring down our linguistic certainties. For several months, we spoke and read Russian, we are once again illiterate. Xinjiang region, by which we enter and where Islam is the predominant religion, uses the Arabic script in addition to Chinese characters. If we are sensible to both calligraphies giving to the most humble soda’s label the appearance of an artwork, we are still puzzled in front of any roadsigns. We can neither read nor pronounce the names of the cities of our maps. This sudden change of language gives rise to amusing situations : French Sino-Chti couple, we ask in Russian the translation of Uighur words from English to locals who do not speak Mandarin.
One last look at the heights of Pamir glaciers and we rush through a massif of burned mountains with vermilion shades. What else but the red as the setting for our entry into China.

Petite mosquée lors du dernier village traversé au Kirghizstan - Small mosque during our last village crossed in Kirghizstan


Dernière vue du Pamir depuis la Chine - Last view of Pamir from China


À nous la Chiiiiiiiine - Chiiiiiiina is ours !




Nous trouvons un coin caché dans les rochers loin de la vue des policiers - We found a place hidden in the rocks not to seen by the police

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Jour 180 – 62 km
L’Ukraine pour les grands espaces ; du vent à s’en rendre ivre comme lors de notre rude passage en Russie ; le Kazakhstan pour les déserts ; l’Ouzbékistan et ses chevaux ; le Kirghizstan pour les pics immaculés : notre dernier décor d’Asie centrale résume nos mois dans l’ex-bloc soviétique. Nous longeons le dernier plateau vers la Chine, les nuages révélant en filigrane les neiges éternelles du Pamir Tadjik. Nous sommes à plus de 3000 mètres et ses montagnes nous semblent gigantesques. Une éclaircie révèle la vérité : il ne s’agissait que des premières collines. Le vrai massif culminant à plus de 6000 mètres se détache soudain. Souffle court et pincement au cœur : le décor le plus magistral nous a été réservé pour notre ultime journée. Déjà nous regrettons la chaleur et l’admirable accueil de l’Ukraine, de la Russie et des Stans. Quant au Kirghizstan, pour ses montagnes sauvages et ses peuples tellement proches de leur terre et de la nature, il est le pays qui nous a le plus impressionné depuis le début du voyage.


Day 180 – 39 miles
Ukraine for the great spaces; wind to make us drunk during our tough ride in Russia, Kazakhstan for the deserts ; Uzbekistan and its horses ; Kyrgyzstan for its immaculate peaks : our last scenery of Central Asia summarizes our months in the former Soviet bloc. We run alongside the last plateau towards China, the clouds revealing as a watermark the permanent snow of the Tajik Pamir. We are more than 3000 meters high and its mountains seem gigantic. A sunny spell reveals the truth: it was only the first hills. The real mountains over 6000 meters stands suddenly. Shortness of breath and my heart skipped a beat: the most brillant scenery has been kept for our final day. Already we regret the warmth and wonderful hospitality of Ukraine, Russia and the Stans. Regarding Kyrgyzstan, for its wild mountains and its people so close to their land and nature, it is the country that has impressed us the most since the beginning of the trip.


Les montagnes du Pamir au Tadjikistan au loin - Mountains of Pamir in Tadjikistan far away







Nous venons d'atteindre 3700 mètres d'altitude - We've just reached 3700 meters high

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Jour 179 – 34 km
La tête encore dans le cosmos, nous plions la tente devant un père, un fils et une galaxie de petites filles. Comme bien souvent l’assistance ne parle pas, n’aide pas, ne bouge pas : elle se contente d’ouvrir des yeux ronds. Souvent dirigés vers les vélos, les télescopes sont cette fois-ci pointés sur la Lune. De Siugi. Les gamines n’étaient donc qu’une garantie crédibilité…
Le col nous met en orbite à plus de 3600 mètres. Il nous semble dépenser l’énergie d’Ariane au décollage sur la route sinueuse vers le sommet. Si les calculs de Julien de Darmstadt le mathématicien de l’espace aboutissaient à un tel tracé pour ses engins galactiques, pour sûr une constellation de Duvel se serait invitée dans ses équations.
Sur l’autre versant de la montagne la petite ville de Sary-Tash pousse sur un plateau. Tadjikistan au Sud, Chine à l’Est, vallée de Fergana au Nord et montagnes reculées du Kirghizstan à l’Ouest, elle aimante les voyageurs de passage : en quelques minutes nous passons de deux vélos à huit, puis des 4×4 nous rejoignent. Nous passons la soirée entre cyclistes à nous échanger conseils, cartes et dictionnaires : nos acolytes reviennent de Chines, nous y allons.


Day 179 – 21 miles
Head still in the cosmos, we fold the tent in front of a father, a son and a galaxy of little girls. As often the assistance does not speak, does not help, does not move: it simply opens round eyes. Often referred to bicycles, telescopes this time are pointing to the moon. Of Siugi…
The pass put us in orbit at 12000 feet. We spend the energy of a rocket at launch time on the winding road to the top. If the calculations of Julien, the space mathematician from Darmstadt, ended in such a plot for his galactic gears, for sure a constellation of beers would have been invited into his equations.
On the other side of the mountain the town of Sary-Tash grows on a high plateau. Tajikistan to the South, China to the East, Fergana Valley in the North and remote mountains of Kyrgyzstan to the West, it attracts travellers passing through. In a few minutes we move from two to eight bikes, then a few 4×4 join us. We spend the evening between cyclists, sharing tips, maps and dictionaries: they come from China, we go there.

À peine levés, nous replierons vite fait - Barely awake, we will leave quickly


Le col à 3615 mètres que nous venons de monter - The 3615 meters high pass that we've just climbed


En quelques minutes, vélos et 4x4 s'arrêtent au même moment même endroit à Sary Tash - In few minutes, bicycles and 4x4 stop at the same time at the same place in Sary Tash


Arrivés à Sary Tash après le col, nous passons la soirée dans une auberge avec d'autres cyclistes - Arrived at Sary Tash, after the pass, we spend our evening in a guesthouse with cyclists


Cyclistes français (Nolwenn, Clément et Emilie) et portugais (Tanya et Raphael). Surprise lorsque Raphael et Tanya franchissent la porte : 1ere coincidence, nous les avions déjà rencontrés à Samarcande. 2eme coïncidence, il s'agit des premiers hôtes couchsurfeurs d'Emilie lors de ses vacances au Portugal il y a 4 ans - French (Nolwenn, Clément and Emile) and portugese (Tanya and Raphael) cyclists. Surprise when Raphael and Tanya enter the room : 1st coincidence, we already met them in Samarkand. 2nd coincidence, they were Emilie's first couchsurfeur hosts during her holidays in Portugal 4 years ago.

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Jour 178 – 60 km
La terre se hérisse de canines acérées. Les flancs rouges et stériles des montagnes donnent l’impression de se débattre sur Mars. Dans ces lieux secs et hostiles, le derniers villages pourraient tout autant s’appeler Phobos ou Deimos. Seul un sillon humide ruissèle dans le lit rugueux d’une rivière sèche . Chaque kilomètre vers le ciel grondant de tonnerre à l’horizon fait baisser la température. Au loin les pics tendus déflorent les nuages. Ceux-ci répliquent d’éclairs brûlant les sommets. Croiser les camions chinois rouges sang c’est se rappeler ce qui nous attend : l’oxygène fuyant des cols d’altitude et le chaudron bouillant du désert du Taklamakan. Quand l’asphalte s’arrête, le soleil perçant l’orage dessine dernière nous un arc-en-ciel aux allures de portail. Les cerbères agressifs et belliqueux de cette après-midi étaient là pour une bonne raison : nous pénétrons l’autoroute vers l’enfer. Enfin…


Day 178 – 37 miles
The earth bristles with sharp canines. The red and barren slopes of the mountains give the impression of struggling to Mars. In these areas dry and hostile, the last villages could equally be called Phobos and Deimos. Only a wet furrow runs rough in the bed of a dry river. Each mile to the rumbling thundery sky on the horizon lowers the temperature. Tense peaks in the distance deflower the clouds. They replicate with strong lightnings. Blood colored Chinese trucks remember us what lies ahead: oxygen fleeing high passes and the boiling cauldron of the Taklamakan desert. When the pavement stops, breaking through the storm, the sun draws a rainbow in the sky that looks like a portal. The aggressive and belligerent dogs this afternoon were there for a reason: we enter the highway to hell. Finally…

Seance surf sur un tronc - Surf session on a trunk


À chacun son moyen de locomotion - Each one has his own mean of transport


Charles, après la pluie, le soleil revient - Charles, after the rain, the sun comes back


Ouiiiiiiiii un arc en ciel !! - Yeeeeeees a rainbow !!


Entrée de village juste avant le col - Entrance of the village before the pass

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